Jeanne Cherhal
L'art de l'écriture
Je vais parler ici d'une artiste que j'aime beaucoup et que j'avais déjà evoqué sur mon ancien blog qui est Jeanne Cherhal. J'apprécie cette chanteuse depuis le premier album et le 3ème opus "L'eau" est sorti recemment. Dans ce dernier toutes les chansons sont sympas mais une m'a touché dès la première ecoute par son sujet sensible mais abordé très sobrement.
Je vous met ici le texte et j'ai même bien envie de vous laisser me donner le sujet que j'espere vous trouverez rapidement, sachez juste qu'un article sur ce sujet est en préparation par votre serviteur surement dans la semaine a venir.
Je vous met ici le texte et j'ai même bien envie de vous laisser me donner le sujet que j'espere vous trouverez rapidement, sachez juste qu'un article sur ce sujet est en préparation par votre serviteur surement dans la semaine a venir.
On dirait que c'est normal :
Il suffit que tu te réveilles
Un jour à peu près ordinaire
Pour que résonne à tes oreilles
Comme un écho des millénaires
Il suffit d'un matin trop tôt
Pour que le monde dorme encore
Tu ne connais pas bien les mots
Tu ne connais pas bien ton corps
On dirait que c'est normal
Il suffit que tu aies six ans
Pour ignorer ce qui va suivre
On te couvre de satin blanc
Tu dénoues tes cheveux de cuivre
On te dit Fille tu es mûre
Alors on va te purifier
Ca alors tu étais impure
Tu deviens glaise pétrifiée
On dirait que c'est normal
Il suffit d'une douleur telle
Que tu n'en as jamais connu
Pour savoir que tu es mortelle
Si tu ne t'en souvenais plus
Mais le pire et ça suffira
La femme qui te guillotine
Vit avec cette douleur-là
Depuis qu'elle est toute gamine
C'est comme ça c'est la tradition
Mais qui es-tu pour avoir si mal?
Tu es là tu es des millions
Et on dirait que c'est normal
"L'eau" dans les bacs
Un jour à peu près ordinaire
Pour que résonne à tes oreilles
Comme un écho des millénaires
Il suffit d'un matin trop tôt
Pour que le monde dorme encore
Tu ne connais pas bien les mots
Tu ne connais pas bien ton corps
On dirait que c'est normal
Il suffit que tu aies six ans
Pour ignorer ce qui va suivre
On te couvre de satin blanc
Tu dénoues tes cheveux de cuivre
On te dit Fille tu es mûre
Alors on va te purifier
Ca alors tu étais impure
Tu deviens glaise pétrifiée
On dirait que c'est normal
Il suffit d'une douleur telle
Que tu n'en as jamais connu
Pour savoir que tu es mortelle
Si tu ne t'en souvenais plus
Mais le pire et ça suffira
La femme qui te guillotine
Vit avec cette douleur-là
Depuis qu'elle est toute gamine
C'est comme ça c'est la tradition
Mais qui es-tu pour avoir si mal?
Tu es là tu es des millions
Et on dirait que c'est normal
"L'eau" dans les bacs
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