Un procés ...
... Equitable ??
La défense d´Yvan Colonna a assigné le ministre de l´Intérieur, Nicolas Sarkozy devant la Justice pour ses atteintes à la présomption d´innocence et à la séparation des pouvoirs. La première audience a eu lieu le 07 mars 2007 à 10 h 00 au TGI de Paris.
L´examen de l´assignation en référé déposée par Yvan Colonna, accusé d´avoir assassiné le préfet Claude Erignac en février 1998, contre Nicolas Sarkozy pour "atteinte à la présomption d´innocence" avait été reportée au 19 mars.
Alors que cette assignation devait être examinée le 07 mars, les avocats de M. Colonna ont exigé la présence de leur client, qui n´avait pas été extrait de prison pour cette audience.
"M. Colonna a le droit d´ester en justice. Il a le droit d´être présent et nous demandons instamment qu´il le soit car il entend sacraliser son innocence qu´il clame depuis des années", a plaidé l´un des cinq avocats du berger de Cargese, Me Pascal Garbarini.
Le juge des référés, Jacques Gondran de Robert, a finalement décidé de renvoyer l´affaire hier lundi 19 mars dans la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, l´une des salles d´audience sécurisée du Palais de Justice.
L´audience devant le TGI de Paris s´est finalement déroulée, en présence d´Yvan qui a pu s´exprimer directement sur les raisons qui ont motivé la citation de Nicolas Sarkozy pour atteinte à sa présomption d´innocence. Il a ainsi dénoncé la "pression inacceptable et intolérable" du ministre de l´Intérieur sur la justice.
Sur les faits qui lui sont reprochés, il a noté en toute logique: "J´en parlerai au moment de mon procès (prévu en novembre). J´ai beaucoup à dire mais je ne pense pas que ce soit aujourd´hui ni le lieu, ni le moment".
L´examen de l´assignation en référé déposée par Yvan Colonna, accusé d´avoir assassiné le préfet Claude Erignac en février 1998, contre Nicolas Sarkozy pour "atteinte à la présomption d´innocence" avait été reportée au 19 mars.
Alors que cette assignation devait être examinée le 07 mars, les avocats de M. Colonna ont exigé la présence de leur client, qui n´avait pas été extrait de prison pour cette audience.
"M. Colonna a le droit d´ester en justice. Il a le droit d´être présent et nous demandons instamment qu´il le soit car il entend sacraliser son innocence qu´il clame depuis des années", a plaidé l´un des cinq avocats du berger de Cargese, Me Pascal Garbarini.
Le juge des référés, Jacques Gondran de Robert, a finalement décidé de renvoyer l´affaire hier lundi 19 mars dans la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, l´une des salles d´audience sécurisée du Palais de Justice.
L´audience devant le TGI de Paris s´est finalement déroulée, en présence d´Yvan qui a pu s´exprimer directement sur les raisons qui ont motivé la citation de Nicolas Sarkozy pour atteinte à sa présomption d´innocence. Il a ainsi dénoncé la "pression inacceptable et intolérable" du ministre de l´Intérieur sur la justice.
Sur les faits qui lui sont reprochés, il a noté en toute logique: "J´en parlerai au moment de mon procès (prévu en novembre). J´ai beaucoup à dire mais je ne pense pas que ce soit aujourd´hui ni le lieu, ni le moment".
La décision sur le référé interviendra le mercredi 04 avril prochain à 14 h 00. A suivre donc.
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Rappelons que les termes exacts du ministre de l'intérieur lors de l'arrestation sont : " Nous avons arreté l'assassin du préfet", il y a donc deux choses le mot assassin et la présomption d'innocence qui a totalement disparue. Je met le lien du site du comité de soutien http://www.yvan-colonna.com
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